Article Premier

 Article Premier
Je suis une salope.

De nos jours, en fin de compte, çà deviens plutôt courant.
Je m' appelle Laurette mais je me suis rebaptisée Lilith.
Pourquoi Lilith?
Intéressez vous a la mythologie.

Jamais satisfaite, capricieuse et pleine de vices





Un bicéphale est un animal marin =D !!!!!!

Je t'aime mon brugon de bezon

# Posté le lundi 01 juin 2009 08:23

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:53

Article Second

Article Second
On bois, on fume, on baise.
On bouge nos culs apparent sous nos micro jupes.
On aguiche les hommes.
Tout ça pour qu'ils nous paye a boire, et pourquoi pas, s'il sont potables, les mettres dans nos lits.
Le lendemain on reste dans nos canapé, télécommande a la main et boite de mouchoirs dans l'autre.
Tout en pleurant l'amour perdu qui ne reviendra jamais.
On maigris, on ne mange plus et on tombe malade.
Vouloir s'évader...
Découvrir de nouveaux phallus tout les jours.
Jouissance, viole, dépression.
A quoi bon faire semblant en jouant la jolie fille sage?




C'est un grand homme ce Rafiki

# Posté le lundi 01 juin 2009 08:34

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:50

Article Troisieme

Article Troisieme
Aujourd'hui j'ai envie d'approfondir ma présentation.
Car oui ça vous fais une belle jambe que je soit une salope mais ça ne vous donne en rien des infos sur moi.
Comme je n'aime pas être jugée a contre sens je vais m'expliquer en ce lieu.

Je ne suis ni "émo", ni "goth", ni "fashion" ni autre d'ailleurs.
Je m' en fous comme de mon premier string en fait.
Ancienne anorexique, hystérique et dépressive,
Je reste toujours faible sur ces points.
Il y a un esprit malin dans ma chambre qui participe a mon autodestruction.
Non je ne suis pas grave, je suis quelqu'un de tout a fait équilibrée et normale.
Une attirance pour la drogue et l'alcool me pousse aux vices.
Je me soigne.
Seulement trois personnes régissent ma vie.
Elles sont ma vie, ma raison de continuer a respirer.
Je ne suis pas douée pour les mots d'amour ni pour les descriptions.
Pour vous éviter un massacre oculaire pouvant créer des dommages irréparables neurologique je me casse.


Merci, Au revoir.




Je suis normale, c'est le monde qui sort de l' asile de fou.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 06:29

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:52

Article Quatrieme

Article Quatrieme
Hommage à Tim burton....


Vincent;


"Voici, Vincent Dupont,
Il viens d' avoir 7 ans,
Il est toujours polis,
C' est un garçon charmant.

Vincent est affectueux,
D'une grande gentillesse,
Mais il veux faire des films d'horreurs comme Vincent Pryce.

Sa soeur, son chien, son chat lui tiennent compagnie,
Mais il serait bien mieux avec les chauves souris.

Là il ferait marcher ses inventions térribles,
Et promenerait seul son tourment indicible.

Quand sa tante viens le voire,
Vincent est tout sourire,
Il veux pour son musé,
La plonger dans cire.

Il fais des expériences sur son chien Aimable,
Dans l' espoir de créer un monstre épouvantable,
Et de trouver avec ce sinistre vauriens,
Des proies faciles dans le brouillard londoniens.

Mais il ne pense pas qu' à des crimes lugubres,
Il aime peindre et lire,
Ce qui est très salubre,
Seulement ce qu'il lis n'est pas de tout repos,
Vincent a pour auteur favori Edgar Poe.

Un soir,
Dans un horrible histoire d' élixir,
Il lu un paragraphe qui le fit palire,
La nouvelle qu' il lu le glaçât d' épouvante,
Sa très belle femme est enterrée vivante!

Il creusa pour s'assurer qu' elle était bien morte,
En détruisant ainsi des fleurs de toutes sortes.

Sa mère l'envoyât méditer dans sa chambre,
Il sut que de ce monde il ne serais plus membre,
Et qu' il devrais passer le restant de ses jours,
Seul avec le portrait de son défunt amour.

Vincent se morfondais,
Souffrais milles tourments,
Lorsque sa mère ouvris la porte brusquement,

Elle dit:
"
Si tu veux tu peux sortir jouer, il y a du soleil, il faut en profiter! ".

Vincent voulus parler,
Aucun sons ne sortis,
Son long isolement l'avait fort affaiblis.

Il pris donc une plume et griffonna très vite :
"
Possédé par ce lieu, jamais je ne le quitte. "

"
Tu n' es pas possédé. Tu n' es pas presque mort. Ce n' est que dans ta tête, tous ses mauvais sorts. Tu n' es pas Vincent Pryce. Tu es Vincent Dupont. Tu n' es pas un timbré, mais un petit garçon. Tu viens d' avoir 7 ans, et même tu es mon fils. Alors tu vas sortir, et prendre de l'exercice! "

Ayant lâché ces mots,
Sa mère repartis.

Et pendant que Vincent restait abasourdis,
La chambre vacilla,
Et trembla de partout,
Il compris qu' il était désormais vraiment fou.

Il vit son chien Aimable ressortir en trombe,
Et entendis sa femme l'appeler d' outres tombes,
De son cercueil parvenait sa voix sépulcrale,
Et des fentes des murs sortait ses mains spectrales.

Toutes les horreurs qu' en rêve il avait créée,
Transformèrent son rire en clameur terrifié.

Pour fuir cette folie,
Il allât vers la porte,
Mais il tombât,
Sans vie,
Comme une feuille morte.

Ce fut d' une voix faible et lente qu'il citât,
La fin du corbeaux d' Edgar Poe comme constat.

"
Et mon âme,
De cette ombre a l'air incongrue,
Clouée au sol,
Ne s' élèvera jamais plus... "

"







# Posté le mercredi 26 août 2009 17:52